L'Alsace viticole et gastronomique
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Information sur l’ Alsace viticole
HISTOIRE
Le Vignoble d’Alsace, histoire d’une réussite |
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La vigne résiste aux invasions L’invasion des Germains au Ve siècle amène un déclin passager de la viticulture, mais des documents écrits nous révèlent que les vignobles ont, assez rapidement, repris une importance de plus en plus grande, en relation d’ailleurs avec l’influence prépondérante, sous les règnes des Mérovingiens et des Carolingiens, des évêchés, des abbayes et des couvents fondés en grand nombre à cette époque. L’âge d’or (du Haut- Moyen-Age à la Renaissance) Dans son étude sur l’histoire de la viticulture en Alsace, le Chanoine Barth révèle que des documents antérieurs à l’an 900 mentionnent déjà plus de 160 localités où la vigne est cultivée. L’importance du vignoble rhénan ressort également d’un article du traité de Verdun en 843 qui marqua le partage de l’empire créé par Charlemagne. |
| Cette expansion se poursuit sans interruption jusqu’au XVIe siècle, au cours duquel elle atteint son apogée. Les maisons de style Renaissance que l’on rencontre encore dans maintes communes viticoles témoignent de la prospérité de ce temps où de grandes quantités de vin d’Alsace s’exportent dans toute l’Europe grâce notamment aux transports fluviaux (Ill, Rhin). Durant cette époque naissent aussi diverses réglementations sur les cépages (parmi lesquels sont déjà mentionnés le Traminer, le Muscat, le Riesling etc. ), leur culture et leur vinification, ainsi que des taxes sur le vin extrêmement lucratives pour les municipalités, les monastères ou les seigneurs. Les fléaux (guerres en tous genres, phylloxéra) La guerre de Trente ans, période de dévastation par les armes, le pillage, la faim et la peste a des conséquences catastrophiques sur la viticulture comme sur les autres activités économiques de la région. La paix revenue, la culture de la vigne reprend peu à peu son essor, mais l’extension des vignobles se fait principalement à partir de cépages communs, en direction de la plaine et au détriment des coteaux. Un édit royal de 1731 tente de mettre fin à cette situation, mais sans grand succès. Cette tendance s’accentue encore après la Révolution et la superficie de 23 000 hectares enregistrée en 1808 atteint 30 000 hectares en 1828. Il s’instaure une époque de surproduction, souvent fatale aux vignobles de coteaux, aggravée par la disparition totale des exportations et une diminution de la consommation du vin au profit de la bière. Par la suite, les maladies et le phylloxéra ainsi qu’une situation politique peu confortable entre 1870 et 1918 ne font qu’augmenter les difficultés. Il s’ensuit à partir de 1902 une diminution de la superficie du vignoble qui se poursuit jusque vers 1948, tombant à 9 500 hectares dont 7 500 en appellation Alsace. Le renouveau après la première guerre mondiale Après la Libération de 1918, deux tendances économiques s’affrontent durement. D’une part, les partisans d’une production de vins de qualité élaborés à partir de cépages typiques et, d’autre part, ceux qui sont persuadés qu’il faut produire des masses de vins bon marché, au besoin à l’aide d’hybrides producteurs directs. Le choix de la qualité l’emporte de sorte que l’abandon des surfaces plantées en vigne a lieu principalement en plaine, laissant intacts les meilleurs vignobles des communes viticoles traditionnelles. La période contemporaine: consécration de l’A.O.C. L’évolution du vignoble alsacien vers une production de vins fins se concrétise par la reconnaissance de l’AOC Alsace par l’Institut National des Appellations d’Origine en 1962. D’autres appellations rejoignent ensuite l’AOC Alsace : en 1975, l’AOC Alsace Grand Cru et en 1976, l’AOC Crémant d’Alsace. Les syndicats professionnels les plus représentatifs dont l’Association des viticulteurs, le Groupement des producteurs négociants, la Fédération des coopératives vinicoles, le Syndicat des vignerons indépendants, réunis au sein du Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace (CIVA), se regroupent et font régulièrement progresser leur vignoble pour en accroître son rayonnement. |
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GEOGRAPHIE
L'Alsace, un jardin extraordinaire |
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LES MENTIONS «VENDANGES TARDIVES»
L’une ou l’autre de ces deux mentions peut compléter sur l’étiquette les appellations Alsace ou Alsace Grand Cru. Elles désignent des vins exceptionnels produits selon des critères parmi les plus sévères de toutes les AOC françaises. |
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Information sur l’ Alsace gastronomique |
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La France est reconnue mondialement pour son savoir-faire culinaire. Dans ce paysage gastronomique exceptionnel, l’Alsace est une région incontournable pour découvrir le terroir français, avec une touche d’originalité en plus ! Terre de coutumes séculaires mais aussi de spécialités gastronomiques inattendues, l’Alsace attablera avec plaisir tous les palets et, surtout, les plus exigeants. Sa cuisine se distingue par son savoir-faire et son goût tant pour les plats salés que pour les plats sucrés. Mille saveurs accompagnent un bon repas pris dans le chaleureux décor d'une grande table étoilée, d’une bierstub ou d’une winstub, lieux de rencontres qui reflètent ce que les alsaciens aiment par-dessus tout : le partage des bonnes choses, respectant ainsi une tradition de recevoir bien française ! |
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Pain d’épices, foie gras ou encore vins d’Alsace et vendanges tardives, notre belle région cultive le goût des mets qui laissent sur le palet tout un panel d’arômes et d’épices. Si ces saveurs sont plutôt synonymes de paysages d’hiver, quand la nature ravive ses couleurs pour annoncer le printemps, il fait bon emprunter les nombreuses routes gastronomiques de la région : route de la choucroute, de la carpe frite, des fromages, etc. Elles invitent à la découverte du riche patrimoine culinaire alsacien. |
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